Mondial 2026 : Le Maroc face au défi de la confirmation

Quatrièmes au Qatar et désormais solidement ancrés au 7e rang du classement FIFA, les Lions de l’Atlas entament leur Coupe du monde ce samedi 13 juin 2026 face au Brésil. Finie la peau de l’outsider surprise, sous la houlette de Mohamed Ouahbi, le Maroc avance en cador mondial. Entre la maturité d’Achraf Hakimi et la quête d’un leader offensif de rupture incarné par Brahim Diaz, analyse des forces et des défis d’une nation africaine bien décidée à s’installer définitivement sur le toit du monde.

Le Maroc entame la Coupe du monde 2026 samedi 13 juin face au Brésil avec un statut inédit de cador du football mondial, se hissant au 7e rang du classement FIFA. Une position historique pour une nation africaine. Portés par la dynamique de leur demi-finale légendaire au Qatar en 2022 et de la finale en coupe d’Afrique, les Lions de l’Atlas n’évoluent plus dans la peau de l’outsider surprise mais sous le regard attentif des projecteurs internationaux. Dès lors, le véritable enjeu de ce tournoi n’est plus seulement de briller de manière isolée, mais de confirmer ces performances pour ancrer durablement le pays au sein de l’élite planétaire.

Sous l’ère de Mohamed Ouahbi, la sélection marocaine mise davantage sur les solides fondations de son système de formation, illustré par les récents titres des sélections de jeunes et la médaille olympique de 2024. Ce qui permet d’aligner en 2026, un effectif qui intègre joueurs internationaux et locaux de très haut niveau.

Mais le principal défi des Lions de l’Atlas reste désormais l’émergence d’un « super-joueur » de rupture capable de faire basculer le collectif dans la légende. En l’occurrence, les regards se rivent sur Brahim Diaz, le gaucher meneur de jeu du Réal de Madrid. Et bien qu’Achraf Hakimi s’impose comme le meilleur latéral droit de la planète et le leader légitime du groupe puisque 6e au Ballon d’Or 2025, l’impact d’un défenseur diffère de celui d’un meneur de jeu ou d’un attaquant de classe mondiale. Les espoirs de voir le Maroc franchir ce dernier palier reposent sur l’éclosion attendue de jeunes pépites créatives comme Bilal El Khannouss ou Ayyoub Bouaddi surtout avec les forfaits du défenseur central Nayef Aguerd et Abdel Ezalzouli, blessés.

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