En 2025, la République centrafricaine affiche des signaux de redressement notables dans le fonctionnement de l’État, portés par une dynamique de stabilisation politique et sécuritaire. Devant les députés, le 9 décembre 2025, le président Faustin-Archange Touadéra a présenté un bilan mettant en lumière les réformes engagées et les résultats obtenus, notamment dans le rétablissement de l’autorité de l’État et la normalisation progressive de la vie nationale.
Sur le front sécuritaire, des avancées significatives ont été enregistrées. La levée totale de l’embargo sur les armes par le Conseil de sécurité de l’ONU en juillet 2024 a marqué un tournant, traduisant un regain de confiance de la communauté internationale. Dans la foulée, la MINUSCA a renforcé son appui aux projets sociaux, tandis que les Forces armées centrafricaines consolident leurs capacités logistiques. Par ailleurs, 10 500 ex-combattants ont été démobilisés et deux accords ont été signés, le 19 avril 2025, avec les groupes armés 3R et UPC, sous médiation tchadienne, relançant le processus de paix.
À l’approche des élections générales prévues le 28 décembre 2025, ces progrès constituent des acquis stratégiques pour la reconstruction du pays. La préservation de la paix et de la sécurité apparaît désormais comme un enjeu central pour permettre à la Centrafrique de poursuivre sa transition, du chaos vers une stabilité durable, au cœur des attentes nationales et panafricaines.





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