Le chef de la diplomatie kenyane, Musalia Mudavadi, a annoncé le 16 mars 2026, après une visite officielle à Moscou, que la Russie s’engageait à cesser tout recrutement de citoyens kenyans pour ses opérations militaires. Cette décision intervient après un scandale national déclenché par l’arrestation, le 26 février 2026, d’un recruteur clé accusé d’avoir envoyé plus de 1 000 Kenyans sur le front ukrainien sous de faux prétextes d’emplois civils. Alors que le renseignement kenyan estime que ce chiffre est cinq fois supérieur aux premières estimations, un accord bilatéral réoriente désormais la coopération vers les secteurs de l’énergie et de l’agriculture pour protéger les travailleurs migrants.





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